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#Lubrizol

lun 9 déc. 2019 - 15h03

Deux mois après l’incendie

Voici les éléments que nous avons à ce jour :

2300 prélèvements ont été effectués (air, eaux, sols, laits, etc.) sur le territoire concerné, par 11 laboratoires indépendants. L'ensemble des résultats ne semble pas démontrer d'effets significatifs de l'incendie.
Mme la Maire Charlotte Goujon a pris la décision de faire réaliser des analyses d'air et de sols sur un certain nombre de points de la ville de Petit-Quevilly. Les premiers résultats sont également rassurants.

Les agriculteurs, entreprises et collectivités ont pu entrer dans un processus d'indemnisation, sur le principe de « pollueur-payeur ». Néanmoins, se pose encore la question de l’indemnisation des particuliers.

Concernant l'enquête, elle a débuté depuis quelques semaines et des perquisitions ont eu lieu chez Lubrizol et Normandie Logistique. La piste d'une intrusion sur le site ne semble pas être retenue pour l'heure par les enquêteurs. Toutefois, les autorités ne connaissent pas encore l'origine du feu et de l'incendie d’envergure qui l'a suivi.

Concernant les odeurs, pendant longtemps persistantes, elles proviennent de 3 sources : Lubrizol, Normandie Logistique et le bassin au bois.
Les entreprises mettent tout en œuvre, en lien avec l'association Atmo Normandie et du personnel, afin de neutraliser ces odeurs insupportables.
Les odeurs semblent avoir disparues sur une large partie du territoire et les signalements des habitants de notre métropole sont en diminution.

La question de la santé de nos habitants, concernés par le panache de fumée et exposés à des effets immédiats et indéniables (toux, maux de tête, nausée, etc.) et à un stress certain, est la plus préoccupante.
Une « enquête de santé déclarée en population » sera menée par Santé Publique France sur un échantillon de la population. Cette enquête aura pour objectif de mesurer l’impact de l’événement en termes de nuisances et de symptômes ressentis, d’impact sur la qualité de vie, et de conséquences psycho-sociales. Les résultats de cette enquête pourront orienter vers des actions d’information et de prise en charge. Dans ce cadre, et sur proposition de l'ARS, Mme la Maire a demandé à participer à l'élaboration de l'enquête et de son suivi, aux côtés d'autres acteurs du comité de transparence et de dialogue.

L'entreprise Lubrizol a demandé officiellement à la préfecture la reprise partielle de son activité, sur une seule unité d'activité de mélange. De ce fait, deux points sont essentiels : l'emploi et la sécurité.
Pour l’emploi, ce sont 2200 salariés qui sont concernés par l’incendie et ses conséquences.
Pour la sécurité, la Ville sera intransigeante quant à celle des habitants.
Lubrizol s'est engagée sur un certain nombre de points d'action. La DREAL et le service d'inspection des sites classés devront s'assurer que tous ces points sont parfaitement respectés. Le CODERST (Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques) devra également émettre un avis déterminant sur ces actions.

Enfin, c'est au préfet qu'il revient de donner l'autorisation ou non à l'entreprise de reprendre ses activités.

 

Retrouvez toutes les informations concernant l’incendie :

 

 

 

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