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à la découverte … du festival Art et déchirure

mar 31 oct. 2017 - 11h54

C’est la 16e édition du festival Art et déchirure, du 8 au 19 novembre. Unique en son genre, ce festival regroupe toutes les formes d’expressions artistiques : théâtre, danse, musique, arts plastiques, issues notamment du monde de la santé mentale. Son objectif est de présenter au public la richesse, la beauté et la force de ces oeuvres insolites.

Créée en 1988, l’association Art et déchirure est née de la volonté de Joël Delaunay et José Sagit, soignants en milieu psychiatrique, d’inventer un festival autour d’une production artistique singulière, rarement présentée au public et “apporter plus de poésie et moins de drame”.


Aujourd’hui codirecteurs de l’événement, ces amoureux d’art sont toujours aussi investis, et le festival, unique en Normandie, rencontre un succès croissant auprès des visiteurs.

Il propose des spectacles et des expositions d’art plastique à la Halle aux Toiles de Rouen et à la chapelle Saint-Julien de Petit-Quevilly. Les artistes s’expriment dans le respect de leur différence, de leur souffrance ou de leur handicap.


Un partenariat avec le CDN et la Ville

La Ville a très vite soutenu le festival en ouvrant les portes de la chapelle Saint-Julien, il y a une douzaine d’années. Et, depuis deux ans, le Centre Dramatique National de Normandie-Rouen accueille lui aussi des spectacles.

Cette année, 2 sont présentés au Théâtre de la Foudre : “Lulu” les 8 et 9 novembre et “Five easy pieces” les 18 et 19 novembre.

Autre événement, le musée Art et déchirure d’art singulier a ouvert ses portes fin octobre à la Roseraie, au sein de l’hôpital psychiatrique de Sotteville-Lès-Rouen.  À visiter tous les jours pendant le festival puis tous les week-ends...

 

Sylvie Cairon à la chapelle Saint-Julien

L’artiste Sylvie Cairon expose ses tableaux, “Extra Visibilia”, du 8 au 19 novembre, à la chapelle Saint-Julien, dans le cadre du festival. Peintre expressionniste, elle vit et travaille dans le Berry. Il y a sept ans, cette autodidacte décide de se consacrer entièrement à la peinture. Elle peint le corps humain, des portraits, des paysages.

Dans son oeuvre, où même le désespoir est tendu et physique, il y a une place centrale pour la vitalité, le mouvement.

Elle clame ses inquiétudes et son indignation face au drame de la condition humaine : celui de l’homme traversé par la souffrance.


Exposition visible de 14h à 19h, entrée libre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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